
Qu'est-ce qu'un bon vin ?
Certains répondront un produit fortement identitaire. Pour eux, un bon vin est le fruit de la typicité d'un terroir conjuguée à un savoir-faire traditionnel. C'est de cette vision que découle la hiérarchisation du vin de table à l'AOC en passant par les vins de pays.
Pour d'autres, un bon vin, c'est un vin qui plaît au consommateur, qui s'adapte aux modes de consommation. Plus récente, cette conception a vu le développement des vins de cépage et surtout des vins de marque.
Une part de vérité se trouve sans doute dans ces deux extrêmes.
La viticulture audoise n'est pas à l'écart de ce débat aujourd'hui mondial. Alors, quelle viticulture pour l'Aude de demain ?
61% des Français se disent même certains de ne pas en acheter, alors que l'UE a levé l'interdiction de production de rosé par mélange de vins rouge et blanc.
La France peut-elle encore sauver son rosé ? Elle vient en tout cas de gagner un délai d’un mois et demi pour mener la bataille. Le vote définitif autorisant les producteurs européens à mélanger vin blanc et vin rouge pour faire du vin de table rosé est repoussé au 19 juin.
www.liberation.fr/terre/0101560641-rose-coupe-michel-barnier-voit-trouble
Ce 24 mars, la Commission a obtenu l'avis favorable des Etats membres de l'Union européenne, réunis en comité de gestion, sur un projet de règlement concernant notamment l'étiquetage des vins. Les nouvelles règles concernent en particulier le vin rosé et prévoient que le consommateur européen puisse être informé sur la méthode de production utilisée.
Faut-il, comme le préconisent certains, nous délester de notre réglementation contraignante, faire des vins à la carte pour plaire aux nouveaux consommateurs, entrer de plain pied dans l’univers impitoyable des marques mondiales, gérer notre viticulture pour qu’elle devienne pourvoyeuse d’une matière première standard pour winerie ? Consulter le rapport Berthomeau
agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/rappberthomeau-0.pdf
A la différence des Français, les Etrangers ont su, et surtout ont accepté, de faire de leur vin une marque. Résultat, leur vin se vend bien, voire de mieux en mieux, chez eux, comme chez les autres.
Souvent considérée comme le fleuron de l'agriculture française, notre viticulture est aujourd'hui confrontée à des évolutions qui semblent mettre en cause ses fondements. Depuis deux ans, un certain nombre de clignotants sont au rouge. Les exportations diminuent, les parts de marché des vins français sur les marchés extérieurs s'érodent, alors que, parallèlement, la consommation domestique continue de baisser.
cubitus.senat.fr/rap/r01-349/r01-349_mono.html
Pour beaucoup de consommateurs, il est difficile de se retrouver dans la classification des vins français qui compte plus d’une dizaine de niveaux. Cette reflexion sur la segmentation de l'offre en France a été rédigée par un petit groupe de travail rassemblant des acteurs de la filières de différents secteurs ainsi que d'échanges avec René Renou quelques jours avant sa disparition.
www.vitisphere.com/dossier.php?id_intertitre=51469&id_dossier=49618
Les spécialistes du monde vitivinicole ne s'accordent ni sur la réalité d’une crise du vin, ni sur son étendue, ni sur ses causes, ni sur ses conséquences. Il n’en reste pas moins vrai que les modifications dans les habitudes de consommation, la surproduction, les changements structurels du secteur, la mondialisation de la filière contribuent tous à un certain malaise chez les professionnels français du vin
revuemarketingcommunication.blogspot.com/2008/02/le-marketing-du-vin.html
Même si la plupart des vins sont issus des mêmes cépages, le terroir et les nouvelles normes agroalimentaires et les choix industriels sont autant d’éléments qui jouent sur la qualité des vins d’aujourd’hui. Caractère naturel contre choix industriels. Caractère de fond ou bien de façade.. La qualité du vin n’a jamais autant été comprise et contrôlée par l’homme…
www.lepetitjournal.com/content/view/32652/305/