AuDevant

Le projet durable des Audois


Les débats

Contribution Sécurité routière


Abattage des arbres en bordure de routes
mis en ligne le 10 décembre 2010

Non à l'abattage des arbres, nécessaire à l'ombre pendant l'été, indispensable. Il vaudrait mieux trouver des solutions pour faire ralentir les automobilistes ( chicanes, bandes rugueuses, lignes blanches continues, panneaux limitation de vitesse, interdiction de doubler ou autres). Le réchauffement climatique ne serait que renforcé par la disparition de ces arbres. On peut aussi les replanter plus en arrière de la route.


Adaptation de nos comportements - Contribution de Vincent G.
mis en ligne le 1 avril 2010

Il est vrai que les routes dont nous avons hérité (adaptés aux transports par traction animale) ne correspondent pas à l’utilisation que l’on en fait aujourd’hui(vitesses de déplacement élevées, trafic intense, gabarits importants). Mais ne faudrait-il pas que l’Homme s’adapte à son environnement plutôt qu’il le modifie pour répondre à ses besoins ? Pour rendre une route arborée aussi « sure » que si elle ne l’était pas, tout en conservant les alignements d’arbres, les solutions sont certes pas nombreuses mais existent, comme le propose Pierre C : réduction de la vitesse sur certains tronçons et aménagement de glissières de sécurité quand l’élargissement le permet. Par ailleurs, en tant que cycliste, je comprends les besoins d’ombre qu’il y avait à l’époque car lorsqu’une route n’est pas ombragée, le puissant soleil de juin à septembre rend le trajet très désagréable. Le renouveau de ces déplacements respectueux de l’environnement et de la santé est également à prendre à compte dans le débat, puisqu’ils partagent la voirie avec les automobiles.


Alignement d'arbres - Contribution de Jacky B.
mis en ligne le 30 octobre 2009

Sans parler de la dangerosité des alignements d'arbres au bord des routes, la beauté de ces plantations est une affaire de goût. Rappelons à ce sujet que cette mode nous vient des siècles passés, époque où il était de bon ton de faire ressortir dans le paysage le moindre ouvrage d'art que l'on venait de construire. Il fallait absolument voir le pont, la route, le canal,...que l'on venait d'édifier, alors quoi de mieux que de planter des arbres pour bien faire apparaitre la route dans le paysage. Et puis c'était comme l'allée qui conduit au château,... le rêve. Affaire de goût, bien sûr, on ne se souciait pas non plus des nuisances causées aux champs et aux cultures avoisinant ces plantations. Aujourd'hui on préfère généralement que les ouvrages d'art se fondent dans le paysage, en le maintenant le plus naturel possible, l'exemple de l'aménagement paysager des autoroutes est remarquable. Les alignements d'arbres le long de certaines routes ont transformé trop artificiellement le paysage et on s'y est habitué. Essayons de revenir à un paysage façonné par les seules pratiques agricoles ou forestières, vous verrez personne ne s'en plaindra.


Contribution Pierre C.
mis en ligne le 22 octobre 2009

Quoi de plus beau qu'un alignement de platanes majestueux pourtant quoi de plus dangereux quand on se trouve dans un véhicule roulant à quelques mètres. Doit-on pour autant tout sacrifier à la sacro-sainte bagnole. Apprenons aux conducteurs que respecter sa propre vie en modérant sa vitesse et respecter les arbres participent de la même démarche. L'abattage des arbres est une solution radicale à court terme, conséquence de l'obsession sécuritaire de notre époque. Ma proposition: - équiper systématiquement les tronçons arborés de glissières de sécurité (moins onéreux que l'abattage). - limiter la vitesse à 80km sur ces tronçons et signaler le danger par une signalisation appropriée. Ne pas oublier que le véhicule qui vient en face représente un danger bien supérieur du fait de l'addition des 2 vitesses des véhicules et de la moindre distance au moment du croisement. Faites donc l'expérience de rouler a 100km ou 80km sur ces tronçons, l'impression de sécurité est incomparable a 80km. Il faut sur ce sujet mentionner un point fondamental qui est le non respect généralisé de la limitation de vitesse 90km sur les routes. Je m'astreint personnellement à ce respect pour des raisons écologiques ( consommation réduite de 10 à 20%) que pour des raisons de sécurité. Je roule exclusivement sur route est constate que très rares sont ce qui font de même.


Sécurité routière et plantations d'alignement - Contribution de Maryvonne B
mis en ligne le 10 septembre 2009

Sous prétexte de préservation de l'environnement ou de tradition culturelle, des manifestations fleurissent dès qu'il a été décidé (après réflexion) un abattage d'arbres le long d'une de nos routes. La circulation automobile d'aujourd'hui n'est plus la même que celle d'il y a 80 ans, 50 ans et même 30 ans en arrière. Il est nécessaire d'adapter nos routes à cette évolution. Elles sont souvent un peu trop étroites et certains arbres empêchent toute amélioration. Les arbres y sont-ils bien à leur place ? D'autre part, les forêts publiques ou privées sont particulièrement bien gérées. En France, on sait que la forêt progresse chaque année. Donc, à priori, pas de problème pour les arbres, ils y sont à leur place et souffrent bien moins de pollution ! Il est de plus en plus question de Développement Durable (plan d'aménagement et de développement durable dans les documents d'urbanisme....) ainsi, les communes, Départements..., les particuliers sont plus sensibles à l'environnement et souhaitent préserver leur cadre de vie. Pour les nostalgiques de "tradition culturelle", notamment lorsqu'il est évoqué les anciennes routes avec des plantations d'alignement datant du début du XIXe siècle, il faut leur rappeler qu'actuellement ils ne roulent pas en calèche et qu'ils apprécient certainement le confort de leur véhicule à moteur. Et quoi de plus agréable qu'une route qui se fond dans le paysage au lieu d'une route bien matérialisée qui va le dénaturer. Il est certain que ce ne sont pas les arbres qui se jettent sur les véhicules, mais il faut laisser la chance aux automobilistes, motocyclistes... de ne pas être violement et tragiquement stoppés contre un arbre. Il faut également avoir une réflexion sur les coûts induits par les accidents de la route liés à la présence des arbres au bord des routes. Et comment chiffrer les tragédies familiales et les traumatismes qui y sont liés ??



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